Perdre ses cheveux : est-ce dangereux ?

par STEPHANE MILLET

La calvitie touche majoritairement les hommes il est vrai. Mais une chose est sûre, vous ne devenez pas chauve du jour au lendemain. C’est un long processus de non renouvellement du cycle du cheveu qui est mis en cause et le chauve est généralement au courant très tôt, que plus tard il perdra ses cheveux (comme Papa ?).

Voilà donc un moyen de dédramatiser la chose. Des gens de votre entourage ont peut-être une calvitie et cela ne constitue pas un frein à leur vie sociale n’est ce pas ? En revanche, les effets sont souvent moins bien intériorisés par les femmes.

Des conséquences psychologiques chez l’homme et chez la femme

Perdre ses cheveux, ce n’est pas dangereux ?

En soi, le fait de perdre ses cheveux ce n’est pas dangereux ? En effet, on ne meurt pas d’une calvitie et on ne ressent d’ailleurs aucune douleur. C’est pourquoi il est nécessaire de relativiser cette affection. Plus facile à dire qu’à faire me direz-vous. Effectivement peu importe si vous souffrez ou non, vous vous ne souhaitez pas être dégarni, surtout si vous êtes jeunes !

Beaucoup souffrent de perte de confiance en eux lorsque leurs cheveux commencent à tomber. Compréhensible. Mais quid des stars du cinéma dont la popularité ne décroît pas et que les femmes adulent messieurs ? Sont-ils tous recouverts d’une chevelure abondante et « brushinguée » ? Il n’y a qu’à observer le G.Clooney français, Jean Dujardin : "what else ?"

L’impuissance du Finasteride face à la calvitie ?

Qui plus est, une polémique croît en 2012 avec la découverte des dangers d’utilisation d’un des traitements anti-calvitie. Les deux produits prescrits généralement contre les chutes de cheveux étaient le Finasteride et Minoxidil.

Or une étude américaine publiée dans The journal of Sexual Medecine de 2011 vient d’aboutir à la conclusion que la prise de comprimés du premier traitement sous forme de Propecia notamment avait pour beaucoup de patients abouti à une impuissance sexuelle pouvant être irréversible.

Effectivement, la surproduction d’hormones dihydrotestostérone (testostérone transformées) qui entraîne la chute des cheveux est résorbée sous l’effet de ce médicament. Mais elle gère également l’activité sexuelle masculine et sa diminution peut déclencher des troubles à l’éjaculation chez monsieur.

Plus que la calvitie ce sont donc les conséquences psychologiques et les traitements qu’elle entraîne qui peuvent constituer une source de danger important. Se pose alors la question de la relative gravité de perdre ses cheveux.

Dans quelle mesure les cheveux représentent-ils ce que nous sommes ? Sommes-nous réellement différents sans cheveux ? Ne vous laissez pas abattre par une chute, relevez-vous et reprenez votre vie en main !

Sources internet :
Avec la collaboration de Annie Casamayou

Annie Casamayou Je suis naturopathe, réflexologue et enseignante de yoga, passionnée par les méthodes de soins doux et naturels. Je me suis perfectionnée en aromathérapie et les huiles essentielles sont mes grandes amies. Je reçois en rendez vous à Levallois (92) et anime régulièrement des ateliers sur des thèmes liés à la santé et au bien être au naturel. Auteur de livres sur l'alimentation bio et la santé naturelle : - Le safran, Ed. Anagramme 2012 - Le curcuma, Ed. Anagramme 2012.